Aide suisse pour la mère et l'enfant (ASME)

Imprimer

Demandes d'aide en 2010

1490

33 raisons d'avoir un enfant

33 raisons d'avoir un enfant

33 raisons d'avoir un enfant

Plaidoyer d'une collégienne - grand succès!

Lia, 12 ans, une élève de la septième classe, a participé au concours de rhétorique de son école avec un plaidoyer contre l'avortement. La présentation de Lia a duré cinq minutes devant une caméra. Le film a été mis sur Internet. Son plaidoyer a eu un grand succès : depuis février 2009, il a été regardé plus de 1'000'000 fois.

Wahre Geschichten von Frauen, die eine Abtreibung haben machen lassen

B.L.: «Für mich war eine Abtreibung ein rein technisches Problem...»

B.L.: Quand j’ai vue mon enfant, aussi gros qu’un doigt, pendre à un fil, je n’ai alors pas pu m’empêcher de pleurer

Abtreibung

Je n’avais jamais envisagé de garder un enfant. L'avortement s'est toujours profilé comme une solution "naturelle". Avant, je vivais comme une inconsciente : je ne faisais que de consommer, je pensais me réaliser. Je voulais devenir une femme indépendante. J’ai choisi l'avortement à deux reprises. Pour l’un des deux enfants, je ne savais même pas qui était son père. Les conséquences n’avaient aucune importance à mes yeux. Un avortement constituait pour moi un problème d’ordre purement technique. Je ne pourrais pourtant jamais oublier l’incident suivant : lorsque dans la douleur, je me suis levée de mon lit d’hôpital et que j’ai vu mon enfant, pas plus gros qu’un doigt, pendre à un fil. Je me suis dit : C'est un être humain! Je n’ai alors pas pu m’empêcher de pleurer. Quand j’ai pris conscience des conséquences inhérentes à ma vie passée, un monde s’est écroulé pour moi. Seule la foi en Jésus-Christ et son pardon ont pu m’apporter la paix intérieure dont j’avais besoin.

G.W.: Donnez sa chance à votre enfant, même s’il a un handicap!

Die Ärzte rieten mit zur Abtreibung.

Je me suis sentie abandonée. Mes problèmes ont commencé au moment du diagnostic: mon enfant risquait d’être handicapé. Les médecins me conseillaient de me faire avorter. Je me suis sentie totalement abandonnée par l’homme avec lequel je vivais alors. Vainement ai-je attendu que mon partenaire me dise: «Je t’aime. Et j’aime aussi notre enfant, peu m’importe qu’il soit en bonne santé ou handicapé.» Mon avortement a été épouvantable et humiliant. Lors de cette intervention, j’ai été traitée comme du bétail qu’on mène à l’abattoir. On m’a fait une piqûre et immédiatement, je me suis retrouvée ligotée par les jambes à un épouvantable siège métallique. Au moins, aurait-on pu attendre que l’anesthésie fasse son effet. Pendant des années, j’ai eu de maux dans le bas-ventre. Je faisais des cauchemars et n’osais plus me regarder dans un miroir. Je croyais tout le temps voir mon enfant se dresser devant moi et m’interpeller en me disant : « Pourquoi m’as-tu volé ma chance ? » Grâce à une heureuse circonstance, j’ai finalement pu surmonter ce traumatisme. Si vous êtes un jour enceinte et en pleine détresse, ne vous laissez pas intimider et donnez sa chance à votre enfant. N’oubliez jamais ceci: il existe quantité d’organisations qui vous apporteront un soutien concret, à vous et à votre enfant, sans grandes démarches administratives.

N.M.: Le tien, tu l’as tué ! Le tien, tu l’as tué !

Ich habe die Abtreibung überhaupt nicht verkraftet!

Aujourd’hui encore, le souvenir de mon avortement éveille un sentiment douloureux en moi, accompagné de remords. Il est faux de dire que l’avortement élimine tous les problèmes de la femme. C’est tout le contraire ! C’était terrible ! Après l’avortement, l’infirmière est venue changer mes pansements et retirait des kilomètres de gaze sanguinolente de mon ventre. Mon ventre en était rempli ! Arrivée à la maison, j’ai continué de saigner abondamment. Psychiquement, c’était pareil, j’étais une plaie vivante et ouverte. Je ne m’en suis jamais remise ! J’étais hantée par des cauchemars, dans lesquels j’allais à la recherche de mon enfant que j’avais assassiné. Parfois, je parvenais à le déterrer et il m’apparaissait en pleine putréfaction ! A mon réveil, je fondais toujours en larmes. Récemment, j’ai fait construire une nouvelle cheminée chez moi. Peu après, j’ai rêvé que je découvrais le cadavre de mon enfant enterré sous la suie de la cheminée. C’était horrible! Quelques semaines après mon avortement, alors que nous étions invités dans une famille avec des enfants, j’ai ressenti des crampes au niveau de mon ventre. Mon cœur battait la chamade et au rythme de ses battements semblait me dire : Le tien, tu l’as tué ! Le tien, tu l’as tué ! Alors, pendant toute la soirée, j’ai ressenti une profonde nostalgie pour ce qui aurait du être mon propre enfant. Ces sentiments reviennent toujours à nouveau en moi.