33 raisons d'avoir un enfant
- Parce qu'aucun mot n'est aussi affectueux que «Maman»
- Parce que les enfants disent mille fois : «Je t'aime»
- Parce que je peux être fière d'être mère
- Parce que le temps avec un enfant est plus excitant qu'un disco
- Parce que personne ne peut m'obliger à dire non au bébé
- Parce qu'un bébé aide à résoudre beaucoup de problèmes
- Parce qu'un non au bébé crée beaucoup de problèmes
- Parce qu'un bébé augmente l'estime de moi-même
- Parce que je sais que je ne serais plus jamais seule, même pas dans la vieillesse
- Parce que je reçois des allocations pour l'enfant
- Parce qu'un bébé signifie futur
- Parce que le monde à un besoin urgent de nouveaux talents
- Parce que le bébé a besoin de moi
- Parce qu'un bébé est le plus beau signe de l'amour
- Parce que Dieu veut que les bébés vivent
- Parce qu'il est si beau de chercher un nom
- Parce que les enfants rendent heureux
- Parce qu'il est si beau de regarder les enfants dans les yeux
- Parce que le rire du bébé est encore plus beau que la mélodie la plus belle
- Parce que le bébé est une personne humaine, toute innocente et pure
- Parce qu'avec des enfants l'on reste plus longtemps jeune
- Parce que les femmes enceintes deviennent chaque jour plus belles –elles brillent du dedans
- Parce que l'on peut enfin de nouveau lire des contes (ou les lire à quelqu'un)
- Parce que le rire des enfants produit des hormones de bonheur chez la mère
- Parce que ce pays a besoin de plus d'amour
- Parce que les bébés sentent si bon
- Parce qu'un enfant pose des questions sur lesquelles nous devrions réfléchir nous-mêmes
- Parce que rien au monde n'est aussi doux que la peau d'un bébé
- Parce que l'on peut de nouveau construire des châteaux de sable sur la plage
- Parce qu'il est mille fois plus beau d'avoir des enfants que des chiens, des chats ou des tortues
- Parce que l'on peut habiller les enfants si joliment
- Parce qu'il sera le plus beau bébé de la terre
- Parce Dieu a dit dans la Bible : «Soyez féconds et multipliez-vous!»
"L’enfant luttait pour sa vie, il était vivant"
Abby Johnson - sa lutte contre les avortements

Abby Johnson, qui dirigeait le "Bryan Health Center – Abortion Services" au Texas, USA, parle aujourd’hui partout de son changement d’opinion (Photo: Ignatius Press edition).
La dirigeante d’une clinique d’avortements démissionne et vire de bord
Huit années durant, elle a travaillé à l’organisation Planned Parenthood – USA, dont deux années comme dirigeante de la clinique d’avortements à Bryan, Texas, jusqu’à ce que, le 26 septembre 2009, durant un avortement, elle soit amenée à tenir la sonde échographique visualisant l’avortement. Ce qu’elle vit alors de ses propres yeux fut pour elle un tel choc qu’elle sut à cet instant même: "Plus jamais, plus jamais!" Et ce alors qu’elle avait avorté de ses deux premiers enfants.
Abby Johnson, naguère impliquée dans Planned Parenthood, montre, dans son livre récemment paru, unPLANNED, comment, en tant que collaboratrice puis dirigeante de la clinique, elle fut tenue de conseiller l’avortement aux femmes, afin que l’organisation engrange plus d’argent. Des avortements – le plus possible, dans le moins de temps possible, avec de surcroît le plus de traitements possible à la pilule abortive.
À vrai dire cependant, pour Abby Johnson, son engagement à la clinique de Planned Parenthood partait d’une bonne intention: on lui avait dit, à sa prise de fonctions, qu’il s’agissait de réduire le nombre des avortements et d’aider les femmes en détresse. À l’époque, elle était jeune et naïve, mais avec le temps, elle remarqua qu’il se passait le contraire de ce qu’on lui avait dit.
L’ancienne dirigeante de la clinique d’avortements était également persuadée que durant l’avortement, le bébé ne sentait rien, et elle l’avait confirmé à toutes les femmes qu’elle avait conseillées. Jusqu’au jour où elle apprit la cruelle vérité …
Échographie lors de l’avortement
Quand un nouveau médecin voulut procéder à l’avortement avec échographie, il eut besoin d’une assistance, et comme, justement, il n’y avait personne sur place, Abby Johnson fut sollicitée. L’avortement avec échographie constituait une exception. Un mal pour un bien, concernant Abby Johnson. Quand elle vit le bébé de 13 semaines se défendre désespérément contre la canule aspirante et donner des coups avec ses petits pieds, elle eut soudain envie de crier: Stop! Mais à l’instant d’après, l’enfant était en mille morceaux. Ce fut pour Abby Johnson un tel choc que la sonde échographique lui tomba des mains.
Le tournant
Elle n’arrivait pas à le croire. Ce fut comme un éclair dans sa tête. Elle posa sa main sur le ventre de la femme, elle savait ce qui s’était passé: là, il y avait la vie d’un être humain, et maintenant, cette vie s’était éteinte. D’instinct, elle pensa à toutes les femmes à qui elle avait menti ces dernières années en leur disant que durant l’avortement, l’enfant ne sentait rien.
À l’époque des faits, il y avait une campagne anti-avortement de 40 jours où l’on priait pour tous ces hommes et femmes travaillant dans des cliniques d’avortements, afin que leurs yeux puissent s’ouvrir. Concernant Abby Johnson, ce fut donc une réussite totale. De Saul, elle devint Paul.
Interdiction de montrer l’échographie
Abby Johnson, dans son livre, et en tant que nouvelle militante pro-vie, emploie des mots durs. Le gros argent de Planned Parenthood provient des avortements. Quand les finances commencèrent à manquer, la consigne fut d’opérer plus d’avortements. C’est pourquoi, dans les cliniques d’avortements, il est interdit de montrer, aux femmes qui avortent, l’enfant visible sur l’échographie, ou de leur laisser entendre les battements de son cœur. "Car sinon, 8 femmes sur 10 n’avorteraient pas", dit Abby Johnson; les revenus en seraient amoindris. Johnson parle clair: "Nous ne pouvons combattre l’avortement que par la vérité."
Aujourd’hui, elle le confesse: "À l’époque, je pensais que j’étais heureuse dans ce travail, mais je me trouvais continuellement sur la défensive". Et aux collaborateurs de Planned Parenthood, elle dit aujourd’hui: "Tu ne dois plus travailler dans cet environnement honteux. Tu peux sauter la barrière et venir du côté où la compassion, l’amour et la guérison sont de mise. Nous voudrions t’aider à trouver cela – cette paix et cette joie."







